ePresse : le bar à presse

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Ceux qui achètent occasionnellement le Monde sur internet auront été supris de le voir augmenter de près d’un euro du jour au lendemain en début d’année. Nous sommes (tous) disposés à payer nos journaux mais un peu d’information sur une telle augmentation ne peut pas nuire. Cette mauvaise surprise est l’occasion de chercher s’il existe une offre souple, intéressante, diversifiée en matière de presse on line. Et on tombe sur la nouvelle version de ePresse. Le site propose presque tous les quotidiens (non, pas le Monde !), presque tous les grands hebdomadaires (non, pas le ELLE !), et les mensuels, et les journaux de sport, et les magazines people…bref, de quoi nous contenter. Quant aux packages, plutôt bien conçus, ils permettent au lecteur de changer chaque jour de support s’il en a envie. Comme une forme d’abonnement à la carte.

Alors, on encourage : epresse

 

Vente-privée.com rachète le Théâtre de Paris

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Si on a parfois du mal à comprendre le business model des acteurs de net, celui de vente.privee.com est d’une limpidité absolue. Et le rachat du Théâtre de Paris par le spécialiste du destockage est tout aussi lisible.

Le théâtre de Paris : une grande salle de 1.100 places, et le Petit Théâtre de Paris qui en compte 300
vente-privee.com : 2,5 millions de visiteurs par jour auprès desquels lancer les artistes, distribuer leurs albums, assurer la billetterie. Tout cela, en réduisant les intermédiaires, donc les prix des billets. Voilà l’objectif. Et quand on sait que la crise du disque ramène de plus en plus les artistes sur scène, c’est tout bon.

On s’étonne juste que le site n’ait pas fait plus de communication autour de cette superbe opération d’image.

Le jour le plus court

Le 21 décembre, c’est le solstice d’hiver et c’est naturellement la date choisie pour la fête du COURT métrage. Pour la deuxième année consécutive, le CNC organise cette grande manifestation dans la France entière avec l’appui de nombreux partenaires. L’originalité de l’événement ? C’est qu’il est ouvert à tous, sous toutes ses formes. On peut même diffuser gratuitement les mini films de son choix mis à disposition par l’Agence du court métrage parmi un catalogue de 250 oeuvres.

Pour tout savoir : www.lejourlepluscourt.com

Objectif : 6.000 Panthera tigris tigris

Profitons de la sortie du nouveau film d’Ang Lee mercredi prochain pour nous pencher quelques minutes sur le cas du tigre du Bengale. Nous nous pencherons éventuellement sur le film lorsque nous l’aurons vu.

Si le compagnon de Pi intégralement recréé en images de synthèse n’a rien à craindre, ce n’est pas le cas de l’espèce, comme chacun sait. Certaines sous-espèces de tigres ont déjà totalement disparu et il ne reste que quelques milliers de tigres du Bengale en liberté, principalement en Inde.

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Life is good

Pourquoi The Good Life se définit-il comme le premier magazine masculin hybride ? On ne comprend pas. Ou alors, Partisane a des goûts de garçon.

Voilà quelques mois que Laurent Blanc, déjà à la tête de l’excellent Ideat, a lancé le trimestriel The Good Life. Plus qu’un news, c’est une revue imposante pour ceux qui aiment lire ; car du texte, il y en a. Mais il en faut pour essayer de comprendre le monde et ses évolutions. Parce qu’ici, il n’est pas question que de la France, que de Paris. The Good Life est global. Donc, si vous voulez tout savoir de Shanghai ou de New York, découvrir les enjeux de la smart city à Rio mais aussi connaître les good trends, les good exhibitions, bref les good tout… précipitez-vous au kiosque (heu… un bon de préférence). Ou mieux encore, abonnez-vous.

J’oubliais, quel beau logo ! On a l’impression de plonger instantanément dans l’univers de Mad men. Cette fois j’ai compris, c’est ça l’univers de garçons !

De Stevie à Macy

Quand on apprend que Macy Gray reprend l’inoubliable album Talking book sorti par Stevie Wonder en 1972, on a peur. Même si on adore Macy Gray. On a tort. A la première écoute, on est un peu déboussolé parce que la voix éraillée et l’interprétation toujours si particulière de Macy nous éloignent terriblement de la douceur et de la fluidité de son aîné ; elle a accéléré les morceaux lents, ralenti les plus toniques. Honnêtement, il faut un temps d’adaptation. Mais après ce temps et plusieurs écoutes, on ne peut plus s’en passer.

Superstition est jazzy, you are the sunshine of my life est groovy, maybe your baby est rocky et blame it on the sun est une ballade. Trop forte, Macy ! A écouter et voir au cabaret sauvage le 17 décembre.

Investissez dans un spectacle de François Morel et gagnez

Le Théâtre de la Pépinière nous propose d’investir dans une série de spectacles de François Morel. Souvenez-vous, en aidant le Musée des Beaux-Arts de Lyon à acheter un tableau d’Ingres, vous réduisiez vos impôts. Eh bien là, la promesse est encore supérieure. Vous devenez co-producteur (à partir de 10 €) et votre retour financier dépend du taux de remplissage de la salle et du prix des places (de 9 à 15 € pour un investissement de 10€). Tout le détail des dispositifs et des simulations de ROI est sur le site de My Major Company, agence spécialisée dans le financement participatif qui monte cette opération.

A quand la même proposition pour Beyoncé… je signe tout de suite !

Sous le Palais, la glace

Pour la première fois de son histoire, la nef du Grand Palais accueille une immense patinoire – du 13 décembre 2012 au 6 janvier 2013 – où l’on pourra patiner bien sûr mais aussi boire un chocolat chaud … ou une boisson plus musclée lorsque Rasmus Michau s’emparera des lieux la nuit tombée. Vous connaissiez la nef avec Monumenta, découvrez-la les patins aux pieds.
Si c’est la plus spectaculaire, la patinoire du Grand Palais n’est pas la seule de la capitale : vous pourrez jouer aux Péchalat & Bourzat en plein air :

  • à l’Hôtel de Ville du 21 décembre au 17 mars
  • aux Champs Elysées du 16 novembre au 6 janvier
  • au Trocadéro du 13 décembre au 6 janvier

Site de la patinoire du Grand Palais 

Adeus Sr. Niemeyer

Ce siècle avait 7 ans, le nôtre en a 12 et Oscar Niemeyer nous quitte. L’homme de Rio nous laisse les courbes avant-gardistes de son architecture en béton. Grâce à lui, on s’est pris pour le Captain Kirk en entrant dans le musée d’art contemporain de Niteroi.

 

Faites des lumières

Quand j’étais enfant (hier), la fête des lumières à Lyon, c’était le 8 décembre et c’était des verrines contenant de petites bougies que chaque habitant déposait sur le rebord de sa fenêtre, hommage rendu à la Vierge qui aurait sauvé jadis la ville d’une épidémie de peste.

On doit le dire, en si peu de temps, la fête a beaucoup changé.

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